Perrine Delangle
Zinhezba, une association pour l’alphabétisation audiovisuelle et le dialogue.
Contraction du basque Zine, Hezkunta eta Bakea, cinéma éducation et paix, Zinhezba est une petite structure associative créé en 2004 dans le pays basque, une région à très forte culture audiovisuelle. L’association se propose d’utiliser le cinéma pour promouvoir la paix, les droits humains, le respect de l’autre et le dialogue.
2009-05-12
Les casas de acogida: accompagner les femmes victimes de violences
70 femmes sont mortes en 2007 en Espagne sous les coups de leur conjoint, mari ou petit ami. En Catalogne, plus de 18 000 plaintes pour maltraitance ont été déposées par des femmes dans les tribunaux spécialisés. Une réalité accablante.
2008-05-06
Samir Kassir par Gisèle Khoury et Farouk Mardam Bey
On a beaucoup parlé de Samir Kassir, devenu symbole de liberté et de résistance au Liban. A l’occasion de la manifestation Galassia Gutenberg à Naples, Gisele Khoury, sa femme, et Farouk Mardam-Bey, son ami, ont rendu hommage à cet intellectuel assassiné à Beyrouth, il y a un peu plus de 10 mois. Ils ont évoqué l’homme, le journaliste et l’écrivain, en la mémoire de cet être exemplaire.
2007-11-14
Les Néomelodici napolitains: raconter la «vraie vie»
Le plus souvent d’origines populaires urbaines, ceux qui sont appelés de manière péjorative les «neomelodici» s’inspirent de la vie quotidienne d’une population locale, dominées toujours culturellement, parfois aussi économiquement, pour produire une musique aux sonorités métissées. Les élites culturelles et intellectuelles de la ville semblent en revanche outrées par l’absence d’un projet culturel explicite et par une pratique musicale qu’ils refusent de comprendre.
2007-05-25
La petite leçon d’histoire de Farouk Mardam Bey
Farouk Mardam-Bey, intellectuel syrien, directeur éditorial de Sindbad-Actes Sud, directeur de la Revue d’Etudes Palestiniennes, et conseiller culturel à l’IMA est venu présenter, à la Galassia Gutenberg, l’oeuvre de Samir Kassir. Une véritable «petite leçon d’histoire» durant laquelle il a commenté un à un les ouvrages de son ami libanais.
2006-04-10
Lignes de vie
Il n’y a sans doute que sa femme pour savoir parler de lui avec autant de pudeur. Samir, cet être aimé que des assassins ont arraché à la vie parce qu’il avait le mauvais goût de faire passer dans ses écrits et ses actions son intelligence, sa réflexion, sa pensée pour dénoncer les rouages politico- régionaux qui empêchent les Libanais d’être des citoyens libres.
2006-04-10