Abdelmajid Arrif
Petit journal médiatique
Des cafés de Ain Sebaa à Casablanca, Abdelmajid Arrif raconte Beyrouth vue du sud, un regard où se mêlent l’émotion et la méfiance vis à vis de l’orchestration télévisuelle de la tragédie libanaise: «Les cous et les regards fixes, écrit-il, sont tendus vers ce point lumineux haut placé et dont l’écho leur renvoie le malheur qui frappe les Libanais et les cloue sur le siège de leur propre impuissance. Impuissance de leurs rêves fous placés dans la bourse des valeurs arabes, musulmanes… Les visages hermétiques, les lèvres s’ouvrent et se ferment sur les cigarettes qui partent les unes après les autres en fumée.
2006-09-18
Casa, La Blanche
Une place ombragée, lieu idéal pour donner un rendez-vous sous les palmiers en retrait de l’agitation qui habite cette métropole, de la fièvre qui habite ses passants affairés, à l’abri des gaz d’échappement de ses bus fatigués. Une place de l’entre-deux à la lisière de la médina de Casablanca et de sa nouvelle ville. Point kilométrique «0» de la ville propice au temps suspendu de l’attente et de tous les espoirs…
2005-11-27