Tahar Chikhaoui
Tunisian cinema. The 1960’s/70’s
After a series of short films promoting national heritage, the first filmmakers have clearly chosen themes related to the birth of independent Tunisia. It is not just a coincidence that the inaugural film of this history is entitled “L’Aube” [Dawn] (1996).
11 نوفمبر 2010
Cinéma tunisien. Les années 60/70
Après une série de courts métrages valorisant le patrimoine national, les premiers cinéastes ont clairement choisi des thématiques liées à la naissance de la Tunisie indépendante. Que le film inaugural de cette histoire soit intitulé L'Aube (1966), n'est pas de l’ordre du hasard.
30 سبتمبر 2010
Cinéma tunisien. Les années 2000
Depuis les années 2000, si on ne voit pas vraiment venir une nouvelle « vague » de réalisateurs, il y a cependant quelques noms sur lesquels on pourrait s'arrêter et chez qui la question du rapport à l'autre se pose autrement que chez leurs prédécesseurs.
30 سبتمبر 2010
7èmes Journées Cinémato- graphiques de Béjaia: la joie demeure
Béjaia après Cannes fait désormais partie de mon rituel festivalier, entrepris en début d'été, c'est mon jeu d'équilibre préféré entre mai et juin, qui tourne parfois à l'exercice d'équilibrisme, enivrant, vertigineux mais oh combien profitable.
13 يوليو 2009
Il documentarista Hichem Ben Ammar e la passione per il reale
Tunisino, critico cinematografico, animatore di cineclub, insegnante di cinema, programmatore di festival, è passato alla regia nel 1998. “Possiamo rallegrarci dell’attività di giovani documentaristi come Karim Souaki, Lassaad Oueslati, Kamel Laaridh”.
19 مايو 2009
Rencontre avec Hichem Ben Ammar, documentariste tunisien
Hichem Ben Ammar est né en septembre 1958 à Tunis. Il a fait des Etudes en arts plastiques, et est diplômé de l'Ecole des Beaux Arts de Tunis. Critique de cinéma, animateur de ciné-club, enseignant de cinéma, programmateur de festival, Hichem Ben Ammar passe à la réalisation en 1998.
28 أبريل 2009
Journal d’un cinéphile: de Cannes à Bejaia, images et paysages
Lorsque l’après-midi, je prends le train pour Cannes, le ciel se dégage et la clarté retrouvée me remplit de joie. Les montagnes, les bois, la mer défilent à travers la fenêtre comme autant d’images dépourvues de drame. Mais pourquoi alors me viennent à l’esprit ces premiers plans de «La Noire de…» de Sembene Ousmane?
21 يونيو 2008














