Dans une Syrie écrasée par les bombardements russes, prise en tenaille entre la dictature de Bachar El Assad et les horreurs de l’EI, des hommes et des femmes de la société civile : artistes, humoristes, activistes, écrivains, critiques font appel à leurs talents et à leur générosité pour continuer coûte que coûte de vivre ensemble. Articles choisis dans les magazines numériques syriens Enab Baladi et Syria Untold dans le cadre du programme Ebticar.
"Les portes du néant" de Samar Yazbek
Le récit est composé en trois parties relatives à trois portes. Ce journal recueille des témoignages sur deux ans, 2012 et 2013, de combattants appartenant à différents fronts et évoque la résistance du peuple syrien, et de tout ceux qui sont restés faute de moyens financiers pour quitter le pays.
2016-07-24
Les activistes syriens ont-ils encore une place dans les zones libérées ?
Taher est sur le point d’obtenir son diplôme à la Faculté de Psychologie, quand il descend dans les rues de Homs avec des milliers de jeunes pour faire entendre sa voix lors des premières manifestations pour la liberté et la dignité en Syrie. La suite n’est qu’une grande cavale d’un quartier à l’autre jusqu’à ce qu’il soit obligé de quitter Homs, ne pouvant reporter indéfiniment son service militaire. (Enab Baladi / Ebticar)
2016-08-05
L’association “Obour” de Tartous
La valeur de cette ONG réside dans son engagement à combler les disparités causées par la guerre entre les différents groupes de la société syrienne. Le lieu où elle opère, Tartous, est également important puisque l’on assiste dans cette ville à une hostilité croissante entre les habitants de différentes confessions et les personnes déplacées provenant des zones de combats. (Syria Untold/ Ebticar)
2016-08-03
Le soap syrien : mélange d’assadisme, d’immoralité et de jet-set
“Quand on se rend compte que les séries font appel à d’anciens modèles sociaux, comme la totale soumission de la femme, le prix du sang, le sectarisme, la guerre entre quartiers, on comprend que leur intention première est de remettre ces idées au goût du jour dans la société. Après quarante ans d’obscurantisme sous les Assad, a-t-on vraiment besoin de faire encore référence au passé ?” (Enab Baladi / Ebticar)
2016-08-07