Tanger | Hicham Raji
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Tanger | Hicham Raji D’Hercule aux barques de la mort: l’histoire mouvementée de Tanger
Tanger a une magie qu’on ne s’explique pas. Cela tient peut-être à sa situation géographique particulière, à son histoire riche et mouvementée, à son statut unique au XXe siècle, à ce qu’elle est aujourd’hui le centre de beaucoup de trafics, de marchandises, licites ou illicites, le lieu de traversée de touristes, de passagers plus ou moins clandestins.
Tanger | Hicham Raji
Le mythe de Tanger: un produit touristique qui se vend mal!
Cette seconde enquête est consacrée à Tanger. Notre correspondant, Hicham Raji, nous en révèle les différentes facettes. Aujourd’hui, coincée entre contrebande et mafia, le regard rivé sur l’Espagne, sans projet culturel véritable, la ville voit son mythe bien émoussé malgré les efforts du gouvernement marocain pour ranimer en vain la représentation d'un cosmopolitisme désuet et surfait.
Tanger | Hicham Raji
La culture à Tanger: entre un passé glorieux et un avenir incertain
Malgré sa décadence, la ville a conservé une solide réputation de culture, sûrement parce qu’elle a donné ou attiré beaucoup d’écrivains de renom. Mais il est sûr que si Tanger avait à reconquérir cette réputation aujourd’hui, elle peinerait à le faire.
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Grandeur et misère d’une ville
A Tanger, ville qui a grandi trop vite, plusieurs mondes urbains se côtoient. Dans une exposition à la galerie Delacroix de l’Institut français de Tanger, au mois d’avril dernier, le photographe Daniel Aron a essayé de nous faire visiter des demeures modestes, d’exposer des modes de vie simples, parfois très pauvres et d’en rendre, si on peut dire, l’esthétique... C’était presque indécent de voir la société mondaine en admiration devant ce qui, d’habitude, fait la honte de Tanger.
Tanger | Hicham Raji
Quand le Nord se débrouille: contrebande et contrefaçon marocaine
Comme la drogue, la contrebande a de beaux jours devant elle dans le Nord. Depuis l’indépendance, le commerce avec les enclaves espagnoles fait (sur-) vivre une grande part de la population du Rif et enrichit une mafia de contrebandiers et une armada de commerçants
Tanger | Hicham Raji
La difficile reconversion
La culture du cannabis fait vivre une grande partie de la population misérable des montagnes du Rif, mais les agriculteurs n’en retirent que des miettes. Le chiffre d’affaires sur le marché est estimé à 12 milliards de dollars, mais seuls 2 % de ce montant échoit aux cultivateurs…

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