babelmed - Littérature | babelmed,Mediterranean culture,Mediterranean society,information and debate in the Mediterranean,dossier and report in the Mediterranean,travel narrative in the Mediterranean,Art in the Mediterranean,spectacle in the Mediterranean,music in the Mediterranean,literature in the Mediterranean,poetry in the Mediterranean,Mediterranean cinema,Mediterranean theater,Mediterranean artist,culinary arts in the Mediterranean,Arab world moving,book in the Mediterranean,translation in the Mediterranean
Assia Djebar: portrait
Le caractĂšre exemplaire de la recherche de cette thĂ©oricienne, romanciĂšre et rĂ©alisatrice de films rend son itinĂ©raire -non exempt de paradoxes- particuliĂšrement complexe et “mouvant”.
 
Le Striptease des Shéhérazades
Fadwa Miadi   
Le Striptease des ShĂ©hĂ©razades | babelmed | littérature - poésie - livres - méditerranéeConfinĂ©es dans la catĂ©gorie des odalisques langoureuses, les Orientales ont dĂ» trop longtemps laisser aux Orientalistes le loisir de projeter sur elles leurs propres fantasmes. Depuis une quinzaine d’annĂ©es Ă©merge une gĂ©nĂ©ration de «Nouvelles ShĂ©hĂ©razades» qui se rĂ©approprient la reprĂ©sentation du corps fĂ©minin.
 
Claude Michel Cluny : une lecture par-dessus l’épaule du poĂšte
Jalel El-Gharbi   
Un essai sur Claude Michel Cluny n'a pas Ă  se justifier. Et pour faire de ma phrase une prĂ©tĂ©rition, je dirais que ce qui m'a interpellĂ© chez lui, c'est la force obsessionnelle des dĂ©sirs, de cela qui, dans toutes les acceptions du mot, nous fait marcher. Quels qu'ils soient, les objets de nos dĂ©sirs sont allĂ©gories d'une autre aspiration. Peut-ĂȘtre que nos amours portent toujours des noms d'emprunt. Il y a aussi ces voyages, lectures feuilletant avec ferveur le monde. Ferveur il y a parce que tout voyage se rĂ©sorbe en pĂšlerinage. Tout paĂŻens qu'ils sont, les voyages de Cluny le mĂšnent vers une transcendance: celle de l'art. (extrait de Claude Michel Cluny: Des Figures et des Masques de Jalel El-Gharbi)
 
Panorama de la littérature tunisienne de langue française
La littĂ©rature tunisienne de langue française est aujourd’hui centenaire. De naissance coloniale, elle Ă©tait promise Ă  disparaĂźtre avec les conditions qui l’ont engendrĂ©e. Si cette littĂ©rature tire fiertĂ© de son passĂ©, relativement long, elle semble s’inscrire dans une rupture par rapport Ă  l’hĂ©ritage des pionniers.
 
Le soleil sous les armes. Kateb Yacine, Jean SĂ©nac, Mohamed Dib
Habib Tengour   
C’est par une Ɠuvre unique en son genre, Ă©trange, fracassante et «sauvage» que la littĂ©rature algĂ©rienne s’imposa au monde comme la nation Ă©tait en train de le faire dans la lutte armĂ©e. En 1956, paraissait le roman de Kateb Yacine, Nedjma, saluĂ©e comme un Ă©vĂ©nement par les plus grands critiques parisiens, tandis que la poĂ©sie de SĂ©nac vibrait de l’espoir dont l’AlgĂ©rie Ă©tait, Ă  ses yeux, porteuse. Toutefois, si la plupart des grands noms de la littĂ©rature algĂ©rienne se sont fait connaĂźtre pendant la guerre de libĂ©ration, beaucoup sont morts ou se sont tus sans avoir accompli une Ɠuvre. Seul Mohammed Dib a poursuivi avec patience et sans fracas une Ɠuvre sans compromission avec le pouvoir, dĂ©gagĂ©e des contingences idĂ©ologiques et du faux problĂšme linguistique.
 
Leila Sebbar, Malika Mokeddem, Maïssa Bey, Fatima Mernissi, Hélé Beji...
Marie-JosĂ© Hoyet   
Leila Sebbar, Malika Mokeddem, MaĂŻssa Bey, Fatima Mernissi, HĂ©lĂ© Beji... | babelmed | littérature - poésie - livres - méditerranéeExploratrices de l’univers fĂ©minin, les Ă©crivaines maghrĂ©bines affrontent la question de la langue et de l’identitĂ© en refusant de s’enfermer dans un discours exclusivement fĂ©ministe.
 
Echos poĂ©tiques: le poĂšte que je cherche Ă  ĂȘtre-le poĂšte que je cherche Ă  lire
«L’Ɠuvre de Deguy aujourd’hui», Ă©crit Jalel El-Gharbi «telle que j’ai pu la lire et telle que je cherche Ă  la portraiturer, ressemble Ă  l’homme que j’ai vu chez lui, dans ce restaurant discret de la place de Saint-Sulpice ou aux Deux Magots ou encore sur la baie de Tunis cherchant par les rĂ©ponses qu’il apporte les questions Ă  poser».
 
A propos de FĂ©lix Molitor ou quand le soleil se lĂšve au Nord
Le soleil, celui de la MĂ©diterranĂ©e, se lĂšve aussi au Nord. Il est alors surdĂ©terminĂ© par un coefficient d’absence, de dĂ©sir. Tel est le soleil qui Ă©claire l’Ɠuvre de FĂ©lix Molitor, poĂšte luxembourgeois d’expression française. J’ai toujours Ă©tĂ© interpellĂ© par la prĂ©sence du solaire dans l’Ɠuvre de ce poĂšte.
 
Généalogie
Ce n’est qu’aprĂšs 1930 qu’une littĂ©rature authentiquement nationale, dĂ©gagĂ©e des poncifs et des stĂ©rĂ©otypes folkloriques, empreinte d’une sensibilitĂ© artistique nouvelle, allait voir le jour en AlgĂ©rie. Paradoxalement, c’est en langue française que la littĂ©rature manifesta son algĂ©rianitĂ© en rompant avec l’algĂ©rianisme colonial.
 
Le piĂšge de la langue
La littĂ©rature algĂ©rienne d’expression française est tourmentĂ©e par une mauvaise conscience, un remords souterrain et sournois, celui de «la langue Ă©trangĂšre» qui a muselĂ© de nombreux auteurs, au grand rĂ©confort de la bureaucratie en place. Graphie arabe ou française, le problĂšme de la coupure avec les langues parlĂ©es par le peuple, les langues maternelles, subsiste nĂ©anmoins.
 

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