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Nathalie Galesne
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Pourquoi Beyrouth
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Au delà d'une représentation extérieure, périphérique, désincarnée, Beyrouth m'a donné une perception de la guerre au plus près de moi, sans l'avoir pour autant vécue, sans avoir pour autant été prise dans la morsure de son piège.
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Drôle d’après-guerre
Coincés entre amnésie et hypertrophie de la mémoire, les Libanais se débattent, et quelque soit le camp de la mémoire qu’ils aient choisi, la guerre projette sur leur vie, aujourd’hui encore, ses ombres démesurées.
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Nouveau visage d’une ville éclatée
Par la forme éclatée de sa nouvelle physionomie, Beyrouth donne l'impression d'une mosaïque dont les pièces disjointes peuvent sauter d'un moment à l'autre ou au contraire se souder dans un nouvel espace de différences intériorisées et admises.
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Les bonnes questions qui font mal
Seule avec la guerre de Danielle Arbid: le 7e art au Liban face à 16 ans de conflits
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La culture ou la vie
Rencontre avec trois protagonistes de la scène culturelle beyroutine: Roger Assaf (Cham), Moustafa Yammout (Zico House) et Sandra Dagher (Espace SD)
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