Migrations sub-sahariennes en Algérie | babelmed
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L’histoire de Daniel, un immigré ivoirien en Algérie
Son père voulait l’enrôler dans les milices favorables au président Gbagbo et lui avait peur d’être tué. Il voulait devenir un homme, mais ailleurs que sur les champs de bataille. Il ne rêvait plus que de partir. Son frère n’était-il pas un modèle de réussite pour la famille ? N’était-il pas installé, depuis des années, en Italie ? Alors, il a migré vers le Nord, avec pour destination l’Algérie. De ce lointain pays, il ne savait pas grand-chose. Il savait que c’était un Etat arabe où l’on parlait le français. Il savait, surtout, que l’Europe y serait plus proche que de la Côte ivoirienne.
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Mohamed Saïb Musette, spécialiste de la question des migrations internationales

«La migration subsaharienne en direction du Nord, notamment celle malienne et nigérienne, est un phénomène millénaire (…) les Maliens, les Nigériens et les Algériens de l’extrême Sud, les Touaregs, ont toujours circulé librement dans le grand Sahara» explique Mohamed Saib Musette, spécialiste des migrations internationales, Aujourd’hui, cependant, ces mouvements migratoires se sont accentués, et l’Algérie accueille plus de 20000 immigrés sub-sahariens. Comment expliquer ce phénomène? Quelle stratégie migratoire ont adopté ces nouveaux arrivants?
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Immigration subsaharienne et droits de l’homme en Algérie

L’action des ONG des droits humains contrariée par le manque de moyens.
Bien qu’elle ne cesse de prendre de l’ampleur, l’immigration subsaharienne « illégale » en Algérie n’est pas encore une priorité pour les deux ligues algériennes des droits de l’homme, la LADH et la LADDH. Aucune des deux ONG n’a, pour le moment, lancé de campagne de sensibilisation à la situation des immigrés irréguliers subsahariens, dont l’écrasante majorité vit dans des conditions d’extrême précarité.

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