Premier et audacieux «Festival de Casablanca» | babelmed
Premier et audacieux «Festival de Casablanca» Imprimer
babelmed   
  Premier et audacieux «Festival de Casablanca» | babelmed Redimensionner la vie culturelle
Le Festival de Casablanca vise à introduire une dimension nouvelle dans la scène culturelle de la cité. Celle d'un événement généraliste, multidisciplinaire, multiculturel, à l'image de la ville et de sa population. Un événement se déroulant sur huit jours dans une vingtaine de sites répartis à travers Casablanca. Invitation à la fête mais aussi à la réflexion, le Festival se prépare à accueillir plusieurs centaines de milliers de visiteurs lors d'une quarantaine de concerts, une cinquantaine de projections de films, des expositions, des spectacles de rue, ainsi que de nombreuses animations dans les parcs de la ville.

La programmation de cette première édition, placée sous les couleurs du métissage, de l'urbanité et de la modernité, privilégie la diversité culturelle et a été pensée selon des partis pris d'exigence et de qualité : interpeller un large public, lui faire découvrir de nouveaux artistes ou de nouvelles formes d'art.

Pour la première fois au Maroc
Toujours sous le signe de l'innovation, le Festival présentera un certain nombre de créations, de programmes, et d'installations qui constituent une première tant au niveau de la ville qu'au niveau national : une intervention monumentale du peintre Mohamed Abouelouakar sur le phare d'El Hank - monument de Casablanca qui retrouvera forcément l'attention méritée - , une parade qui rassemblera une centaine d'artistes et leurs animaux géants en ouverture du Festival, un cinéplage - projection de films sur un écran géant installé au bord de l'eau, une exposition photo sous le thème “Ana Bidaoui, Ana Bidaouia“ sur les bus qui traverseront la ville, un spectacle de clôture en bord de mer qui convoquera la magie du feu pour marquer la fin d'une semaine qui s'annonce riche en émotions.
Initié par le Wali du Grand Casablanca, M. M'Hammed Dryef, et né conjointement de la volonté de la Wilaya du Grand Casablanca, du Conseil Préfectoral représenté par M. Saïd Hasbane, du Conseil de la Ville représenté par M. Mohamed Sajid, de la Région du Grand Casablanca représentée par M. Chafik Benkirane, le Festival est présidé par Mme Miriem Bensalah Chaqroun et est organisé par l'Association Forum Casablanca. Il bénéficie du vif soutien du Conseil Régional du Tourisme de Casablanca, de la Lydec ainsi que de nombreux partenaires.

Musique : L’esprit de rencontre et d’échange
Casablanca est une ville cosmopolite et moderne, de nombreux artistes et styles y ont vu le jour, traduisant ainsi un quotidien urbain, tourné vers l’avenir. Les mythiques Nass El Ghiwane y ont composé ces titres que l’on chante désormais dans tout le pays, comme autant d’hymnes populaires fondateurs d’une musique 100% marocaine. La musique reste donc la discipline forte et fédératrice par excellence. La programmation a été pensée dans un esprit d’échange et de rencontres entre des artistes internationaux et marocains, pour tous publics. Ces artistes se produiront sur 3 sites de capacité quasi équivalente. Ainsi le terrain d’El Hank (ancien espace Toro), le terrain de Sidi Bernoussi (sur lequel ont été tournées certaines scènes du film “Ali Zaoua“) et la place Rachidi (réaménagée pour l’occasion) accueilleront chacun une grande scène, de façon à ce que les artistes aillent à la rencontre d’un large public au centre-ville comme dans les quartiers. De la même manière, certains artistes donneront plusieurs concerts, permettant à ceux qui ont manqué un concert de le voir à un autre endroit, à un autre moment.
Côté programmation, l’esprit de rencontre et d’échange entre les artistes se concrétisera par une riche programmation internationale accompagnée d’une sélection prometteuse de groupes marocains nouvelle génération, et ce sur chaque scène.
L’accent a principalement été mis sur la variété des styles proposés, chaque artiste est ici porteur d’un message. Engagés dans leur musique comme dans la vie, ils sont aussi en quelque sorte les initiateurs de ce projet. Africains, Français, Américains, Algériens, Orientaux, Marocains, tous unis pour une même cause : la musique, libératrice des énergies. Cinéma: Multiplier les regards
Si Casablanca est un nom évocateur dans le monde entier, c’est essentiellement grâce à la capitale du cinéma, Hollywood, qui, dans les années 40, en plein âge d’or, a fabriqué dans ses studios une ville ressemblant de loin à la ville réelle pour y réaliser une machine à rêve. “Casablanca“, le film de Michael Curtiz, unanimement salué comme l’un des mythes fondateurs de l’histoire du cinéma, continue aujourd’hui, au rythme de ses rediffusions télévisuelles et de ses ressorties en salle, à faire de ce nom l’une des fantasmagories cinématographiques les plus universellement partagées. Casablanca est une ville synonyme de cinéma. Le Festival de Casablanca en a donc fait l’une de ses disciplines phares. Plusieurs programmes ont été conçus pour composer ce volet.

La section “Junior“ est destinée aux enfants de 3 à 12 ans. De Chaplin à l’actuelle animation japonaise, celle-ci permettra aux petits d’effectuer tour du monde et voyage dans le temps, avec comme fils conducteurs rire et féerie.“Portraits de Casablancais“, programme miroir (conçu dans la continuité de l’exposition photo “Ana Bidaoui, Ana Bidaouia“), est composé de films marocains contemporains dépeignant dans le drame ou le rire mais souvent avec justesse les habitants de cette ville. “Rani Mukherjee, l’expérience d’une actrice à Bollywood“ est un programme en forme d’hommage à l’une des plus grandes stars du cinéma indien. Rani Mukherjee sera l’invitée d’honneur du festival.Le programme “Haute Mer“ diffusé face à l’océan, reprendra de grands films d’aventure avec pirates et naufrages assurés, pour les amateurs de sensations fortes ne craignant pas le mal de mer. Des “Avants-Premières“ de films tous publics viendront compléter cette programmation.

Cinéma Lynx
Le seul espace fermé et payant du Festival abritera une sélection de films destinée à un public cinéphile ou curieux de découvrir un type de cinéma exigeant, très peu ou quasiment pas diffusé au Maroc. Un panorama de films d’auteurs contemporains présentera les meilleurs films art et essai de l’année, signés par des réalisateurs de renom tels que Gus Van Sant (“Last days“), Wong Kar Wai (“2046“) ou encore André Téchiné avec “Les temps qui changent“, le film qu’il a réalisé au Maroc l’an dernier.
Une section “Découverte“ avec des films venus de Palestine (“Atash“ de Tawfik Abu Wael), du Liban (“Dans les champs de bataille“ de Danielle Arbid), ou d'Iran (“Tabous“, documentaire saisissant sur les mœurs sexuelles de la société iranienne actuelle).


L'Inde, invitée d'honneur
"Rani Mukherjee l'expérience d'une actrice à Bollywood". La section cinéma indien du festival a choisi pour cette première édition de rendre hommage à celle qui vient d'être consacrée meilleur actrice de l'année à Bollywood: Rani Mukherjee, qui sera l'invitée d'honneur pendant le festival.
L'actrice viendra présenter quatre de ses films, “Saathiya“ de Shaad Ali, “Veer Zara“ de Yash Chopra, “Chalte Chalte“ de Aziz Mirza et “Black“ de Sanjay Leela Bhansali.
Elle animera également un atelier d'une demie journée autour du travail d'acteur à Bollywood avec des étudiants-acteurs et répondra aux questions des journalistes lors d'une conférence de presse. Rani Mukherjee est née au Bengale le 21 mars 1978. Elle est la cousine de la célèbre actrice Kajol. Sa popularité en Inde, repose non seulement sur son irrésitible charme Bengali aux yeux clairs et à la voix légèrement enrouée, (elle compte parmi les plus belles actrices de Bollywoood), mais aussi sur ses indiscutables talents de comédienne. On le sait, c’est une travailleuse acharnée qui a déjà relevé plus d’un défi dans sa carrière. Elle vient d’être consacrée meilleure actrice de l’année aux “IFFA Awards 2005“. C’est le film “Kutch, kutch hota hai“ de Karan Johar qui en fait la révélation de l’année 1998, mais ses films suivant seront plutôt inégaux et elle ne retrouvera les faveurs du public qu’avec “Saathiya“ en 2002 et “Chalte, chalte“ en 2003.
Depuis elle enchaîne les succès, aux côtés de brillants partenaires comme Shah Rukh Khan, Salman Khan, Saif Ali Khan ou Amitabh Bachchan.
Rani (la reine) est cette année plus éblouissante que jamais dans “Black“ de Sanjay Leela Bhansali, “Veer Zara“ de Yash Chopra, “Yuva“ de Mani Ratnam et “Hum Tum“ de Kunal Kohli. Un palmarès qui ne manque pas de faire quelques jalouses à Bombay !

Les avants premières du Cinéma Lynx
En avant-première mondiale, l'adaptation à l'écran de l'œuvre magistrale de Mohamed Choukri, “Le pain nu“ par le réalisateur algérien Rachid Benhadj, avec le talentueux et international acteur marocain Saïd Taghmaoui dont la renommée a dépassé depuis longtemps les frontières du Maroc. Le Cinéma présentera également "Marock" ou l’insouciance et l’excès de la jeunesse dorée. Après sa présentation en sélection officielle au dernier Festival de Cannes, “Marock“, est le premier long-métrage de la réalisatrice marocaine Laïla Marrakchi après des courts très remarqués.

Art urbain : Apprendre à regarder…
L'art urbain est une des disciplines phare de ce premier festival de Casablanca, en complément de la musique, du cinéma et des diverses animations.
La musique fédère, le cinéma fait rêver. Et l'art ? L'art nous apprend, plutôt qu'à méconnaître la beauté, à la reconnaître partout.
Le choix a été fait de présenter deux interventions artistiques urbaines. Le but de cette discipline est pour la première fois à Casablanca d'engager un nouveau dialogue entre le citoyen et l'art, d'attirer son regard sur sa ville, son environnement, ses concitoyens, sa mémoire et d'offrir aux Casablancais un regard original sur l'art mais surtout une occasion de prendre conscience du rôle essentiel que joue l'environnement visuel dans le milieu urbain.

Ce projet - à travers l'intervention monumentale sur le phare de Mohamed Abouelouakar et l'exposition “Ana Bidaoui, Ana Bidaouia“ - exprime des identités diverses, préserve la mémoire d'une ville, donne naissance au souci esthétique de l'espace urbain, et par force, à l'implication de chacun dans la vie communautaire : “il engage chaque passant, à chaque fois, vis-à-vis de lui-même, comme passant et comme spectateur, à s'inquiéter de ce qui s'accomplit autour de lui*.“ (Penser la ville par l'art contemporain. Catherine Grout)

L'art inscrit dans l'urbain crée ainsi une nouvelle forme de solidarité culturelle et une expérience commune et partagée.
À l'image des autres disciplines du festival, ce volet «art urbain» est né de la démarche résolument citoyenne des organisateurs de concevoir un festival présent dans l'espace public casablancais.


Intervention monumentale sur le phare d’El Hank
Ce projet est pour une intervention culturo-historique dans le milieu urbain. Le but étant de mettre en valeur un monument historique de la ville qui, au fil des années, a perdu toute sa valeur historique. Il est prévu de faire en sorte, qu’au-delà de “voir“ le phare, les promeneurs et visiteurs se mettent à le “regarder“ et à entretenir la mémoire historique de la ville à travers une intervention monumentale du peintre Mohamed Abouelouakar. Ce projet a aussi pour but de mettre à contribution une des associations de quartier, l’association Manar El Hank.
Mohamed Abouleouakar a créé une œuvre qui couvrira toute la surface cylindrique du phare. Son dessin, reproduit sur un plan réalisé par l’architecte Saïd Lahlou et ses jeunes collaborateurs, a été pris en photo à haute résolution par Mustapha Elorch. Ces photos ont été rassemblées et imprimées sur une bâche d’une superficie de près de 900m2.
La base du phare, d’une hauteur de 6,60m et d’une circonférence de 39m, est peinte à la main (en reprenant des éléments architecturaux et techniques du phare : escalier en colimaçon, appareil optique, plate-forme en acier soutenant l’appareil optique, coupole) par les membres de l’association Manar El Hank.

Une œuvre contre l’oubli
«Le Phare d’El Hank est le symbole de la mémoire maritime de Casablanca. L’œuvre peinte de Mohamed Abouelouakar est un hommage à cette mémoire contre l’oubli et l’indifférence.
Le Phare peint est une célébration de la présence de l’Océan qui est au cœur de l’histoire et de l’identité de la ville. Mouvement perpétuel, jaillissement lumineux, évocation et fête, cette œuvre est le rêve d’une ville réconciliée avec sa mémoire et son génie créateur, avide d’espaces féconds, rebelle à toutes les fermetures. L’œuvre veut réhabiliter le phare comme un haut lieu de mémoire et de projection vers les possibles du futur. Trait d’union entre l’océan, le port et la ville, ses signaux qui portent très loin veillent… À travers l’œuvre peinte, nous sommes en harmonie avec cet appel à ne pas oublier et à imaginer et recréer sans cesse les formes de l’avenir.» (Mohamed Jibril)

“Ana Bidaoui, Ana Bidaouia“ la photographie à l’honneur
Ce volet du programme d’Art urbain met à l’honneur la photographie, genre artistique reconnu, mais encore rarement exposé. Fruit d’un réel travail de réflexion entre les organisateurs et les artistes, ce projet a été conçu en vue de mettre en valeur la diversité socioculturelle de la population casablancaise et par là, démontrer l’appartenance citoyenne de chaque communauté à la ville, à travers le regard de cinq artistes sur leur ville et leurs concitoyens.

Tout comme le projet du Phare d’El Hank, l’exposition se déroulera de manière originale et sous une forme encore inédite au Maroc. 300 photographies seront exposées au public sur 50 bus (de la compagnie M’dina Bus) et circuleront ainsi pendant toute la durée du festival, offrant au piéton, à l’automobiliste, au Casablancais comme au touriste de passage le regard de cinq artistes sur Casablanca et ses habitants.
Les lignes de bus sélectionnées sont : 2, 67, 6, 7, 9, 24, 33, 65, 87 et la ligne 900.

La sélection des photographes (Pascale De La Orden, Maria Karim, Khalil Nemmaoui, Saâd A. Tazi, Lamia Naji) s’est faite selon plusieurs critères : ils sont soit Casablancais, soit directement liés à la ville de Casablanca. Chacun a travaillé avec sa propre sensibilité, sa vision humaine et son propre mode d’expression (couleur ou noir et blanc, numérique ou argentique).

Pour les trois scènes dédiées à la musique, des fonds de scène ont été réalisés par des artistes Casablancais: Scène d’El Hank, Mounat Charrat, Scène de Sidi Bernoussi, Mustapha Chafik, Scène Rachidi, Issam Rifki et Alexandre Siboni

Spectacle de rue : Le spectacle descend dans la rue
Une forme nouvelle d’événements festifs appelés communément «spectacles de rue» ou «arts de la rue» se développe depuis une vingtaine d’années en Europe.
Au Maroc, cette discipline existe sous sa forme ancienne. Celle, séculaire et traditionnelle de la Halqa et des activités de la Place Jemaâ El Fna à Marrakech, où s’affrontent au quotidien conteurs, acrobates et autres enfants de la balle.
Si plusieurs centaines de compagnies sont répertoriées aujourd’hui dans le monde, cette discipline ne s’est pas encore développée au Maroc et sa forme moderne n’y existe pas. C’est la principale raison qui a motivé les organisateurs du Festival à programmer ce volet : inviter une des grandes compagnies internationales des arts de la rue à venir se produire au Maroc, travailler avec des comédiens marocains, et sensibiliser ainsi les professionnels et le public à cette nouvelle discipline. En vue d’initier ici des vocations et pourquoi pas des lieux de fabrique…
Car ces nouvelles formes culturelles ont pour principe d’intensifier les relations pacifiques entre les gens. Elles investissent l’espace public, sans barrière aucune, et s’adressent à des publics non culturellement déterminés, à savoir les populations. Toujours dans un esprit de liberté et de convivialité, elles apportent le rêve et la magie dans l’espace du quotidien.
Aujourd’hui, les arts de la rue se sont imposés comme véritable domaine de l’art contemporain et du spectacle vivant dans le monde. Leurs spectacles, essentiellement visuels, permettent une communication instantanée qui surmonte les barrières linguistiques.
Le Festival de Casablanca accueillera cette année deux spectacles : une parade monumentale en ouverture et un voyage de lumière en clôture.

En ouverture
Oposito, «Transhumance, la parade»
Place des Nations Unies – Samedi 16 juillet à 20h02
Un défilé nocturne unique, spectacle de feu et de lumière animé par le collectif Oposito (France) investira le centre-ville, pour une parade monumentale en plusieurs actes. Les danseurs, comédiens et artificiers exécuteront un “ballet de bruit et de feu“ qui entraînera le public casablancais dans un tourbillon de musique, d'embrasements et de confettis.

En clôture
Groupe F, «Le Voyage de lumière»
Plage Sidi Abderrahmane – Samedi 23 juillet à minuit. Une féérie pyrotechnique autour d’un personnage de lumière et de flammes... Les derniers feux du festival viendront s’éteindre dans les flots de l’océan.

Un festival dans tous les quartiers
Les animations programmées dans ce volet font partie intégrante du festival, dans le sens où elles présentent une large couverture du territoire de la ville, tant par leur implantation sur des sites réaménagés pour l'occasion que par la dimension conviviale de certaines d'entre elles. Cette partie importante de l'événement donnera à découvrir de multiples disciplines pratiquées à Casablanca, qu'elles soient artistiques, de tradition urbaine, ou à caractère social. Conçu dans un esprit de fête et de divertissement, ce volet présentera des animations pour les plus jeunes, initiant ainsi une nouvelle dynamique dans des quartiers délaissés par le passé.
Pour mener à bien cette heureuse initiative, le comité d'organisation a choisi de travailler en collaboration étroite avec des associations de quartier.
En complément des spectacles nocturnes du programme officiel, ces activités auront lieu essentiellement dans la journée.
Concerts de percussions à 18h, concours de breakdance (en coopération avec la Moroccan Underground Federation) à 17h, et performances de clowns (à partir de 10h) animeront les quartiers tout au long de la journée. Des ateliers pour enfants auront lieu tous les jours à partir de 9h30.

Des ateliers seront organisés en collaboration avec des associations de quartier. Il s'agira de mettre en place une journée de formation auprès des animateurs de ces associations afin de cerner la thématique de chacun de ces ateliers. Les journées de formation seront encadrées par les animateurs d'ateliers.

Des concerts de percussions et concours de break-dance, danse urbaine de rue, des animations pour enfants animeront les quartiers tout au long de la journée (à partir de 10h) dans les différents parcs de la ville.
mots-clés: