babelmed - Culture et Société - Liban | babelmed,Mediterranean culture,Mediterranean society,information and debate in the Mediterranean,dossier and report in the Mediterranean,travel narrative in the Mediterranean,Art in the Mediterranean,spectacle in the Mediterranean,music in the Mediterranean,literature in the Mediterranean,poetry in the Mediterranean,Mediterranean cinema,Mediterranean theater,Mediterranean artist,culinary arts in the Mediterranean,Arab world moving,book in the Mediterranean,translation in the Mediterranean
Silence Collatéral: appel pour venir en aide aux populations des camps de réfugiés Nahr el Bared et Baddawi au Liban
Silence Collatéral: appel pour venir en aide aux populations des camps de réfugiés Nahr el Bared et Baddawi au Liban | babelmed | femme - migration - méditerranéeL’organisation non gouvernementale française ASILES, Actions et Solidarités Interculturelles, à vocation pédagogique et culturelle et à destination des jeunes des camps de réfugiés de Baddawi et de Nahr el Bared, et l’organisation MAFPA, Maison de l’Amitié Franco-Palestiniene, établie dans le camp de Baddawi lancent un appel pour venir en aide aux populations des camps de réfugiés pris entre les affrontements de l’armée libanaise et du groupe armé Fatah el Islam depuis le 20 mai 2007.
 
Beyrouth, été 2006. Journal
Beyrouth, été 2006. Journal | babelmed | femme - migration - méditerranée«J’ai l’impression d’avoir assisté au viol d’une maîtresse. Je ne dis pas amie, on ne peut pas être ami avec Beyrouth, c’est forcément de l’ordre de l’amour. C’est une maîtresse bi et parfois peu regardante, donc, que le monde regarde se faire violer en pensant tout bas que peut-être elle l’avait bien cherché. Voilà, demain on va se réveiller les cuisses pleines de sang.»
 
CINESOUMOUD, des films courts pour le Liban et la Palestine
CINESOUMOUD, des films courts pour le Liban et la Palestine | babelmed | femme - migration - méditerranéeLes cinéastes réunis à la 8ème Biennale des Cinémas Arabes de L’IMA avaient appelé leurs confrères à tourner de courts films en réaction à l’agression israélienne au Liban et en Palestine. Aujourd’hui, une trentaine de films réalisés dans l’urgence pendant la guerre, et juste après, ont été réunis dans un DVD sous le titre «CINESOUMOUD, des films courts pour le Liban et la Palestine». Et des projections seront organisés dans plusieurs grandes capitales arabes et européennes.
 
Les Journées cinématographiques de Beyrouth
Les Journées cinématographiques de Beyrouth | babelmed | femme - migration - méditerranéeDu 16 au 23 septembre 2006 Les Journées cinématographiques de Beyrouth L’organisation « Beirut DC » annonce la quatrième édition du festival Ayam Beirut Al Cinema’iya (Les Journées cinématographiques de Beyrouth) avec la présence de plus de 40 films, entre longs et courts-métrages, fictions et documentaires.
 
Beyrouth, le 14 août 2006
Je n'ai de mon passé qu'une demi mémoire, La moitié qui est femme et porte des enfants Qui ne naîtront jamais, dont je connais l'histoire Et qui chantent sans voix les comptines d'antan
 
Nous allons bien, et vous, Monsieur Kofi Annan?
Voir de près les décombres d'un lieu qui était habité par des hommes et a été détruit par d'autres hommes est une expérience que ni les photographies ni les télévisions ne peuvent retransmettre. Car l'émotion qu'elle procure est "entée" sur celle des hommes qui y vivaient. Sur les images que nous voyons se superposent alors celles de tout ce qui a disparu, invisible pour nous, mais que ces hommes-là voient encore.
 
Soyez une fureur tumultueuse dans le calme feutré
En ces instants décisifs que vit mon peuple, j’en appelle à votre lucidité pour que vous compreniez cette cause humanitaire, et que nous oeuvrions pour que cessent les meurtres collectifs perpétrés au quotidien au vu et au su du monde "civilisé".
 
Nous allons bien, et vous? III
Beyrouth le 21 juillet 2006 Une nouvelle lettre du théâtre Shams. "Si vous croyez à la communion des esprits, pensez avec nous, imaginez avec nous, proclamez avec nous, l'internationale de l'homme, le droit de chaque homme d'être pour tous les autres hommes l'expression intégrale de l'humanité entière."
 
La Tentation du silence. 33 poèmes pour 33 jours de guerre au Liban
La Tentation du silence. 33 poèmes pour 33 jours de guerre au Liban | babelmed | femme - migration - méditerranéeA l’occasion de la sortie du recueil de poésie, La Tentation du silente. 33 poèmes pour 33 jours de guerre au Liban, L’EHESS et l’Association E-ARABESQUE organisent le 11 juin à Paris, une séance de lecture et de signature des poèmes du monde entier, offerts comme un hommage vibrant au Liban et aux Libanais…
 
Halte au sectarisme au Liban: campagne
Halte au sectarisme au Liban: campagne | babelmed | femme - migration - méditerranéeUne innovative campagne de publicité a été lancée au Liban pour contrer le sectarisme. Celle-ci est centrée sur l’aspect ridicule ou dommageable du sectarisme et du confessionnnalisme, et sur les excès qu’ils produisent dans la vie quotidienne des Libanais.
 
Le Sindbad du désert, entretien avec Tahar Aouida, artiste peintre
Le Sindbad du désert, entretien avec Tahar Aouida, artiste peintre | babelmed | femme - migration - méditerranée«Mes travaux fortement marqués par la lumière sont essentiellement inspirés du grand sud tunisien et par son environnement désertique en ce sens qu'il n'y a pas d'obstacle à la lumière dans l'étendue même du désert. C’est un espace où la lumière pénètre les choses, toutes les créatures ou tous les êtres vivants, y compris les plantes et les hommes».
 
Petit journal médiatique
Petit journal médiatique | babelmed | femme - migration - méditerranéeDes cafés de Ain Sebaa à Casablanca, Abdelmajid Arrif raconte Beyrouth vue du sud, un regard où se mêlent l’émotion et la méfiance vis à vis de l’orchestration télévisuelle de la tragédie libanaise: «Les cous et les regards fixes, écrit-il, sont tendus vers ce point lumineux haut placé et dont l’écho leur renvoie le malheur qui frappe les Libanais et les cloue sur le siège de leur propre impuissance. Impuissance de leurs rêves fous placés dans la bourse des valeurs arabes, musulmanes… Les visages hermétiques, les lèvres s’ouvrent et se ferment sur les cigarettes qui partent les unes après les autres en fumée.
 
Beyrouth, le 9 août 2006. Nous allons très bien...
Les dernières décisions d'Israël ont bien simplifié les choses, rien n'arrêtera plus, semble-t-il, sa volonté de tout casser, de tout écraser, pour aboutir à la seule solution qui puisse satisfaire son réel désir de "paix": l'extermination de l'adversaire, l'anéantissement de toutes ses capacités de réagir ultérieurement. Dans ce genre de combat, il arrive qu'on achève les blessés. Mais aujourd'hui, un pas de plus a été franchi dans l'escalade meurtrière: on achève les morts!
 
APPEL À TOUS LES ARTISTES DANS LE MONDE
Le Liban est aujourd’hui l'objet d'une attaque barbare qui menace son existence et sa destinée. Depuis quatre semaines l'atroce machine de destruction israélienne frappe l’ensemble du pays, détruit son infrastructure et met en pièce son économie: elle démolit les routes et les ponts, les aéroports et les usines, bombarde les villes et les villages et les réduit en ruine.
 
Beyrouth le 30 juillet 2006
Je suis seul avec les images et les cris des victimes du nouveau carnage commis par l'armée israélienne: le village de Qana, à l'Est de Tyr, contrôlé par les Forces de l'ONU, célèbre par les noces bénies par un certain Jésus il y a deux millénaires, célèbre par un carnage commis par l'armée israélienne le 16 avril 1996 (avant-dernière en date des agressions israéliennes sur le Liban), QANA, CE MATIN, A DE NOUVEAU ETE LA CIBLE DES CRIMINELS DE TSAHAL: une habitation de trois étages ou dormaient une cinquantaine de civils, pour la plupart des femmes et des enfants, a reçu la carte de visite d'un superbe pilote israélien, aux nerfs d'acier et à l'étincelante technologie, capable de déchirer le ciel et d'atteindre une cible avec une précision admirable (camion de ravitaillement, camionnette surchargée de réfugiés, antenne de télécommunication, vélomoteur(!)…),
 
La guerre ou le retour pour les Libanais aux réflexes d'une mémoire réactivée
Ma mère prépara la valise de l’abri. Ce faisant, elle n’était ni pressée, ni émue, ni apeurée. Elle prenait tout son temps pensant à tout ce dont on pourrait avoir besoin au cas où il nous faudrait descendre précipitamment dans les abris. Ma mère ne savait pas que nous aurions à le faire, mais elle savait sans aucun doute que, contraints à nous réfigiés à la cave, nous n’aurions nullement le temps de prendre nos affaires.
 

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