Prix de Tanger pour la création poétique

 

Prix de Tanger pour la création poétiqueAfin de promouvoir la création artistique et de favoriser la communication culturelle, L’Association des Jeunes Créateurs de Tanger organise le 8ème concours de poésie, baptisé pour sa 8ème édition (Avril 2008) en hommage aux grands poètes arabes : SALAH ABDESSABOUR de l’Egypte et ABDELKRIM TABBAL du Maroc, ouvert aux jeunes créateurs de moins de 35 ans dans les langues suivantes : Arabe, Français, Anglais et Espagnol.
Le jury sera composé d’hommes de lettres et de professeurs universitaires qui veilleront sur l’évaluation et l’attribution des prix.
Prix du premier recueil : 5.000 DH (dans chacune des langues du concours)
Prix du premier poème : 2.500 DH (dans chacune des langues du concours)
Conditions :
Demande de participation (manuscrite) avec adresse, Tél., fax, Email, ….
Copie (légalisée) de la carte d’identité
Deux photos
Deux copies du recueil présenté, dactylographié ou imprimé et dont la date d’édition – pour les recueils diffusés – ne dépassent pas 4 ans
Trois copies des trois poèmes présentés au concours
Une déclaration sur l’honneur qu’il n’a été décerné au candidat aucun prix littéraire pour le recueil ou le poème présenté.
-
Association Des Jeunes Créateurs
B.P. 1099
90000 Tanger
MAROC
E-mail: ajct_maroc@yahoo.fr

 


(24/10/2008)

 

Related Posts

La Fabrique Culturelle des Abattoirs a deux ans

02/05/2011

La Fabrique Culturelle des Abattoirs a deux ansEn deux ans, ces lieux ont accueilli plus de 60 activités couvrant différentes disciplines artistiques et cumulant près de 400.000 participants.

Portrait d’un rappeur libre en prison

01/01/2012

Portrait d’un rappeur libre en prisonLe rappeur marocain Haquek, littéralement «rancunier» croupit en prison où il est détenu depuis des mois. Le mouvement du 20 février soutient que son chanteur est emprisonné pour des raisons politiques. Une vaste campagne de soutien au jeune chanteur (24 ans) et exige sa libération alors que les autorités le poursuivent pour coups et blessures.

Les grivoiseries du mois d’avril dans la presse

07/05/2004

Les grivoiseries du mois d’avril dans la presseOn dit que les Marocains ne lisent pas la presse? C’est vrai en général. Mais il leur arrive parfois, comme en ce mois d’avril, de fréquenter assidûment les kiosques, de s’arracher certaines publications. A quelques jours d’intervalle, deux publications furent épuisées, en l’espace de quelques heures. Ce qui est un phénomène rare au Maroc. Et lorsqu’on ne trouvait plus les journaux, des amis serviables en faisaient des copies et nous les faxaient. Pendant plusieurs jours, les gens, qui raffolent des histoires sortant de l’ordinaire, ne parlaient que du contenu des articles de ces journaux. Plus sérieusement, la presse en ce mois d’avril s’est surtout préoccupée des réformes constitutionnelles en perspective. Tout le monde en parle, à droite comme à gauche, l’Etat comme la société civile. A force d’en parler, on va peut-être finir par les engager, ces réformes tant attendues.