16ème Festival International du cinéma méditerranéen de Tétouan

16ème Festival International du cinéma méditerranéen de Tétouan Retrouvailles
D'abord Rencontres marocaines, la manifestation s’est transformée pour sa 11ème session en festival méditerranéen sur la demande de plusieurs cinéastes et cinéphiles. Résultats: plus de 120 films, cinq salles mobilisée, 200 invités, plusieurs hommages, un colloque, des ateliers... Et des retrouvailles
16ème Festival International du cinéma méditerranéen de Tétouan L'excursion tangéroise et le colloque
Le dimanche, comme prévu, nous sommes accueillis, Serge et moi, par Yto Barrada, la directrice de la Cinémathèque de Tanger, elle-même photographe, la quarantaine, une femme dynamique, débordant d'enthousiasme.
 
16ème Festival International du cinéma méditerranéen de Tétouan Esmer, Thirode et Farhati
«11 et 10 Kala» de Pelin Esmer est un film étonnant, réalisé par une jeune cinéaste turque de 38 ans. Le documentaire émouvant de Pascale Thirode est, une enquête aux allures personnelles entreprise par la réalisatrice partie en Corse. «Dès l'aube», le dernier opus du cinéaste marocain Jilali Farhati, est encore un film puzzle, où se mêlent cinéma et théâtre.
 
16ème Festival International du cinéma méditerranéen de Tétouan De Giran à Dowaha
Le lendemain mercredi, je découvre l'exceptionnel «Giran»; l'un des meilleurs films de Tahani Rachid. Enfin «Dowaha», le film de Raja Amari qui clôt le festival, est incontestablement l'un des meilleurs films en compétition.
 
   
   
   

Related Posts

Les «Fragments de murs» d’Hicham Benohoud

08/12/2013

muri 110wwLes murs ne sont pas que des herses mortifères érigés aux Frontières. Ils peuvent aussi porter en eux, sur eux, poésie, nostalgie, traces d’imaginaire… C’est ce que nous révèle le plasticien Hicham Benohoud, de retour à la Galerie Noir sur blanc avec une nouvelle exposition. Marrakech, du 20 novembre au 14 décembre.

2ème panorama des cinémas du Maroc à l’Ecran de Saint-Denis

15/05/2007

2ème panorama des cinémas du Maroc à l’Ecran de Saint-DenisLe documentaire semble bien être actuellement la forme qui comble le mieux le déficit d’images justes du Maroc. C’est là que la complexité du réel s’offre à nous, c’est là qu’on s’en approche, qu’on s’approche de nous même. Parions sur un bel avenir pour le documentaire au Maroc et rendez-vous donc au troisième panorama des cinémas marocains de l’Ecran de Saint-Denis.

Parcours zen de Roschdy Zem

23/11/2006

Parcours zen de Roschdy ZemIl y a un peu plus d’une quinzaine d’années, Roschdy Zem, fils d’immigré marocains né le 27 septembre 1965 à Gennevilliers, en île de France, gagnait sa vie en vendant des jeans aux puces de Saint-Ouen au Nord de Paris. Le cinéma? Il y est venu par hasard en accompagnant une amie à un casting. A l’époque, il ne s’imaginait pas une seconde qu’il y avait une place pour lui dans le septième art. D’ailleurs «Au début, ce n’était pas le métier d’acteur qui m’attirait, c’était le salaire», confesse-t-il sans complexe.