MBËKK MI, le souffle de l'océan

 

Le drame que Sophie Bachelier a photographié “se déroule sur les côtes sénégalaises et mauritaniennes où des milliers de jeunes gens, en majorité des pêcheurs, n’arrivent plus à faire vivre leur famille et sont contraints à l’exil. Les pirogues, jadis synonymes de vie et d’abondance, affrontent désormais l’immensité de l’océan pour un voyage parfois sans retour que les Wolofs nomment mbëkk mi – ce qui littéralement signifie : se cogner aux vagues de l’océan…” (1)

 

Ce travail a pris de l’ampleur, il est devenu un documentaire: BMËKK MI, le souffle de l'océan (N&B, 52 mn). Projeté à Saint-Louis, il est programmé pour le 20 août aux Etats Généraux du documentaire à Lussas.

Il y a aussi, toujours dans la continuation du projet, l'idée de développer un logiciel qui permette aux familles de disparus de mettre en ligne les noms et photos des fils, des maris dont ils n'ont plus de nouvelles, et les témoignages peut-être de ceux qui ont voyagé avec eux …

 

(1) www.sophiebachelier.com

 


  

//il y eut l'installation de l'exposition (photo, film) à Saint-Louis Finances

 

//le vernissage du 19 mai, si émouvant, avec les présences de Binta Diallo et Fatou Seck Ndoye venues spécialement de Jokkul Kaw ; leurs témoignages courageux et poignants, trois ans après les entretiens du film

 

//la belle présence de nos amis Boubacar Boris Diop,  auteur avec l'écrivain Nando dalla Chiesa du livre Lentement/ slow,   avec les photographies de l'exposition et Alpha Sy philosophe et modérateur du débat

 

//il y eut... le courage de tous ceux qui vinrent témoigner spontanément, l'écoute du public Saint-Louisien venu nombreux

 

//la présence de mon grand ami Boubacar Cissé Fall (à droite) qui excella à la traduction simultanée wolof/français et vis versa  et de la belle équipe de Saint-Louis Finances Mohammed Hadj Sahraoui  et Doudou  de Dagara Dakin, commissaire de l'exposition bien sûr

 

//et il y eut... un des plus beaux cadeaux :  le retour concerné, chaleureux, du public des projections nocturnes du quartier de Guet Ndar

 

//ici avec notre ami Meïssa Fall, artiste Saint-Louisien (sur le vélo),  et Ndiawar Fall, acteur culturel de Guet Ndar (à gauche)

 

//ceci  grace à Arona Ndiaye, président de l'association des parents d'élèves de l'école Cheikh Touré, et du comité de gestion du dispensaire de Guet Ndar

 

//et grace à Marie-Caroline Camara  "Au fil du fleuve" bien à l'origine, il faut le dire, de tout ceci !     il y eut aussi... de nombreux coups de coeur d'artistes rencontrés lors de cette biennale, impossible de tous les citer...

 

//Meïssa Fall, sculpteur

 

//Alioune Diagne de DuoSolo danse

 

//Fodé Camara, alias ''LeDefo'', peintre

 

 


 

un immense merci à tous ceux qui nous ont soutenus

d'une façon ou d'une autre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Related Posts

La femme est-elle l’avenir du cinéma maghrébin ?

07/12/2012

rachida_110Une génération de réalisatrices maghrébines (Benlyazid, Nejjar, Bourquia, Beccar, Tlaltli, Chouikh…) font une entrée éblouissante dans un monde jadis propriété privée de l’homme.

Le projet HOST (Hospitality, Otherness, Society, Theatre)

26/11/2012

host_salento_110Salento(Italie)-Espagne-Grèce. Le projet HOST en appelle au théâtre et à la recherche sociologique pour raconter l’émigration d’hier et d’aujourd’hui, à travers les paroles des migrants et les yeux du Théâtre.

Des «meeting points» pour l’art contemporain arabe

03/01/2008

Des «meeting points» pour l’art contemporain arabeKhadija El Bennaoui, coordinatrice de projets du Young Arab Theatre Fund (YATF), revient d’une véritable odyssée théâtrale dans le cadre des « Meeting Points » un festival multidisciplinaire d’art contemporain qui a eu lieu un peu partout dans le monde arabe.