Nouvelles marocaines

  D’un trait de plume
Une nouvelle génération d’écrivaines investit le genre littéraire de la nouvelle pour évoquer ses préoccupations, ses espoirs, bref, son Maroc.
  Khadija Younsi, «Rose, ouvre-toi!»
Lorsque le médecin m’a rendu visite le matin et m’a auscultée à nouveau, il a confirmé que j’étais en bonne santé et m’a fait comprendre que mon corps, ce petit bourgeon, avait commencé à éclore.
  Latifa Baqa, «La Chambre d’à côté»
Elle a ouvert l’armoire et en a sorti un flacon de parfum de grande dimension, le genre qui se trouve sur les marchés de contrebande… Elle a commencé à en vaporiser sur mes vêtements et mes cheveux.
  Latifa Labsir, «Mennana»
Chaque chose donnait de la gaîté à notre petite enfance, gaîté que nous empruntions, mas sœur et moi, à la joie de Mennana…
  Aïcha Bourjila, «Le Cheval de campagne»
Elle se mord les phalanges de rage. Cela fait deux heures qu’elle se frotte les yeux et fait craquer ses doigts…
  Zahra Ramij, «Histoire d’un fonctionnaire modèle»
Grâce à une forte dose de caféine dans mon café préféré – l’espèce Robusta – et au goudron de la cigarette, je combats les hallucinations de la folie qui me prennent de temps en temps.
  Kenza Sefrioui
(14/04/2009)

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