Photos d’Art | UNESCO, IMA, Adel Wassily, Ambre Ludwiczak, Ciro Prota, Maria Giulia Berardi, Mohamad Al Roumi, Zahra Agsous, Bernard Allali
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Photos d’Art | UNESCO, IMA, Adel Wassily, Ambre Ludwiczak, Ciro Prota, Maria Giulia Berardi, Mohamad Al Roumi, Zahra Agsous, Bernard Allali

 


 

Adel Wassily

Photographe égyptien, il a publié deux livres de photographies. Il a réalisé de nombreuses expositions en Egypte et à l'étranger.

Adel Wassily entreprend des voyages dans la photographie artistique, il a commencé il ya 18 ans, son travail révèle ses valeurs de liberté, de dignité et de justice à travers les portraits, les attitudes et les situations.

La passion principale de Wassili est pour les personnages et leurs détails humanistes et profonds.Il exploite la couleur et de la lumière pour montrer les émotions qui sont véhiculées par les expressions.

Pour lui la photo est un support pour nous regarder nous mêmes à travers les autres.

Ambre Ludwiczak

Née en France, a participé plusieurs expositions en France et en Tunisie où elle a collaboré avec des plasticiens et des designers.Elle a réalisé des reportages sur la peinture, sur les métiers d’Art et sur l’artisanat, notamment la céramique de Guellala.Sa sensibilité et sa poésie transparait dans ses œuvres, elle dit « La particularité de mes images se situe dans la thématique du quotidien. Offrir à la vue ce que chacun a sous les yeux sans pour autant l’apercevoir »Elle a reçu le prix spécial du Jury photographie printemps des Arts de la Marsa (Banlieue de Tunis) mai 20071er prix « Autres techniques » concours « Couleurs de Bretagne » catégorie sérusier 20061er prix « Patrimoine et innovation artistique »

Clara Abi Nader

Clara Abi Nader est née au Liban, c’est une jeune photographe qui a découvert son pays grâce à son travail.A travers la photo, elle exprime son état d’esprit dans un contexte où la société libanaise est à la recherche de son identité.

Son éloignement du Liban lui permet de prendre du recul et de ne saisir pour le moment que la beauté de ses paysages aux couleurs mélancoliques, l’absence de visages humains indique la distance qu’elle a su s’imposer durant cette période.

Ciro Prota

Il commence à s’intéresser à la photographie au cours des années 80, interprétant le métier d’ « artisan photographe » développant un laboratoire d’éstampes en noir et blanc en 1987. En 1996 il ouvre le WP studio, en association avec trois musiciens, un espace musique-­ photographie dans le centre historique de Naples où naîtront les groupes comme “Alma Magretta” et “99 Posse”.

Dans la même période, il fréquente « Federico II de Naples ». Successivement à la parenthèse musicale, en 1999 il ouvre« Photographica », un laboratoire-­studio-­atelier, toujours à Naples, il travaille comme imprimeur, il réalise les tirages des majeurs photographes sur la scène napolitaine. En 2006 il déménage à Paris où il travaille et vit actuellement, commence une intense période d’expositions parmi lesquelles celle du Salon d’Italie, Porte de Versailles, suit dans la même année l’exposition à Droux, “Présentation italienne” en 2008 exposition à Nantes “Présentation de la culture italienne” en 2009 l’exposition permanente à la gallerie 10Sévigné, en 2011 une exposition à Las Palmas.

Maria Giulia Berardi

Née en 1969 à Nuoro, en Sardaigne, la photographe Maria Giulia Berardi, expérimente de nouveaux langages. Partant de la perception du réel, elle explore les états d’âme, les vertiges de l’inconscient, le drame et l’impact d’actuels faits divers ainsi que l’engagement social. Elle vit aujourd’hui à Florence, mais ne manque jamais de revenir dans sa Sardaigne natale, grande île en symbiose avec ses eaux, terre authentique et archaïque, source inexorable d’inspiration.

« Autodidacte en formation continue », Maria Giulia Berardi étudie et approfondit la technique en participant à des ateliers de travail en Italie, mais aussi en France et plus exactement à Arles, où elle rencontre les plus importants « maîtres de l’œil » de sa carrière. Elle enseigne à l’école primaire et met en place un cours de langage photographique pour enfants et adolescents s’intitulant « Que vois-­ tu ? », au service d’une vision intentionnelle et émotionnelle à travers et avec la photographie.

Elle présente de nombreuses expositions en solo, collabore avec des maisons d’édition, des municipalités, des collectifs de photographie ; elle participe au « 192 projet », une étude collective sur les attentats des trains de Madrid conçue par le photographe Ciro Prota ; elle s’intéresse en outre au théâtre et propose « Metti un martedì a teatro » [Un mardi au théâtre]. Elle gagne d’innombrables prix et concours, parmi lesquels le premier prix du concours lancé par l’Associazione Giovanni Papini à l’occasion de la journée mondiale de la poésie 2014 sur le thème « Mort par l’eau – migrations dans la Méditerranée », où elle remporte également le prix spécial du jury.

Mohamad Al Roumi

Né en 1945 à Alep (Syrie).Débute son activité artistique comme peintre, puis obtient le diplôme des Beaux-Arts de Damas en 1972.Peu après, il se tourne vers la photographie et se lance dans une carrière artistique et professionnelle.Il réalise et participe à de nombreuses expositions personnelles et collectives.Ses photos sont largement publiées dans des livres, articles, expositions à thèmes dans les domaines culturels en Syrie, en Amérique du Nord et en Europe.En 2002, il réalise un documentaire intitulé “Bleu-Gris” qui sera présenté lors de dizaines de festivals autour du monde et sera suivi de plusieurs autres courts-métrages.

Slim Gomri

Il est né et vit en Tunisie.Le travail photographique de Slim Gomri est éminemment contemporain dans l’abstraction de ses sujets, l’utilisation d’autres supports et de nouveaux matériaux ainsi que dans l’utilisation de savoir-faire et de technologies du XXIièm Siècle.Il réunit deux mondes, un travail manuel et l’utilisation de logiciels dans un processus de création artistique.Slim Gomri exprime dans ses œuvres sa vision du monde et des problématiques de son environnement et de rapport au temps, on le constate dans la récupération des déchets auxquels il donne une seconde vie et dans l’utilisation de l’effet rouillé de la matière.

Zahra Agsous

Née à Béjaïa en Algérie.Le parcours de Fleur (Zahra en Arabe) a été imprégné par l’histoire

Arabo-berbère de sa famille et par les luttes qui ont marqué l’Algérie dans les années 1980-90. Zahra milite depuis les années du lycée pour les droits des femmes et de ceux qui se sentent lésés dans leurs droits en tant que minorité linguistique, culturelle, sexuelle ou étrangère.

Tout en conciliant son engagement militant, elle intègre en 1989 l’Institut National d’Archéologie à Alger, dans lequel elle entamera une formation en archéologie et en muséologie. Cette expérience florissante et cette exposition précoce du terrain marqueront très tôt sa perception du réel et sa compréhension du fait social.Les années noires éloigneront Zahra de sa terre natale, mais une autre terre s’offre à elle. Elle s’installe en France en 1994, cependant elle gardera un œil vigilent et attentif sur son Algérie, meurtrie par la guerre civile. Fidèle à ses engagements, elle exerce l’interprétariat parmi la population immigrée de locution arabe et berbère et s’engage en tant que syndicaliste au sein de son entreprise.

Bernard Allali

Collectionneur, Président de l’association « Arts et Traditions Populaires des Juifs de Tunisie » nous présente une sélection d’œuvres de sa collection.La collection comporte plusieurs milliers de gravures et de cartes postales sur la Tunisie de la fin du XIX ième siècle et du début du XX ième siècle, elles représentent toutes les communautés et toutes les religions qui coexistaient à cette période, avec les différentes classes, les différents métiers, dans diverses situations et diverses attitudes.

Certaines photos sont de Lehnert et Landroc.Bernard Allali vient de réaliser un important livre mémoire qui comporte 500 illustrations couleurs d’une grande rareté.